En 1974 Mike Brant a rencontré le magazine Super Géant

En 1974 Mike Brant a rencontré le magazine Super Géant, qui lui a posé ces questions, et voici ce que Mike a répondu.

 

JOURNALISTE : Avant de chanter, que faisais-tu ?

 

MIKE : Sans vouloir me vanter, je crois avoir fait tous les métiers. Je ne pourrais pas tous les citer, la place manquerait certainement.

 

Si mes souvenirs sont exacts, mon dernier métier a été celui d'assistant de Jonaton Karmon, chorégraphe du grand Music-hall d'Israël avec qui j'ai effectué une tournée d'un an aux U.S.A. C'est d'ailleurs à cette occasion que j'ai pu m'imprégner de ce qui se faisait de mieux dans le show-business américain et qui m'a beaucoup servi par la suite.

 

JOURNALISTE : Quelle a été ta première chance dans la chanson ?

 

MIKE : Lorsque Sylvie Vartan m'a persuadé de venir chanter en France, mais surtout lorsque Jean Renard a écrit pour moi « Laisse moi t'aimer », la première chanson qui a vraiment marché !

 

JOURNALISTE : Quel est ton meilleur souvenir ?

 

MIKE : Sans aucun doute ma rencontre avec Salvador Dali. Il est, pour moi, l'artiste le plus génial de notre époque !

 

JOURNALISTE : Quel est ton plus mauvais souvenir ?

 

MIKE : Lorsque, en juillet 1969 je suis venu m'installer en France sans connaître un traite mot de français. Pendant les sept mois qu'il a fallu pour mon « apprentissage », ça a été une véritable galère. Il est vrai que depuis je me suis parfaitement bien adapté !

 

JOURNALISTE : Quel effet cela te fait-il d'être le point de mire de plusieurs milliers de filles ?

 

MIKE : En tant que garçon, il m'est difficile de ne pas en ressentir une certaine fierté ! Ceci dit, il est des moments ou c'est plutôt encombrant. Il m'arrive de plus en plus souvent, après un gala, de devoir me cacher dans les hôtels sous un faux nom ou de prendre la fuite en quatrième vitesse après un spectacle !

 

JOURNALISTE : Es-tu superstitieux ?

 

MIKE : Je ne le pense pas ! Plutôt fétichiste. Je ne me sépare jamais de mon araignée de caoutchouc (dans ma voiture) et de ma « figa » brésilienne que je porte au bout d'une chaîne autour du cou !

 

JOURNALISTE : As-tu déjà été véritablement amoureux ?

 

MIKE : C'est possible, mais je n'ai jamais eu la possibilité de m'en rendre compte. J'ai toujours été fidèle... à la devise de Napoléon : « En amour, la plus grande victoire, c'est la fuite ».

 

JOURNALISTE : La beauté est-elle la première chose que tu regardes chez une fille ?

 

MIKE : Pas nécessairement.

 

JOURNALISTE : Que penses-tu du mariage ?

 

MIKE : A priori je n'ai rien contre. Il y a des gens à qui le mariage a réussi, d'autres pas ! Le mieux, bien sûr, étant de faire sa propre expérience. En ce qui me concerne le moment n'est pas encore venu. Je ne suis pas pressé. D'ailleurs les célibataires endurcis sont souvent les plus parfaits époux !

 

JOURNALISTE : Es tu ce qu'on appelle un dragueur ?

 

MIKE : Je n'aime pas le terme « dragueur ». Je préfère celui d'amoureux perpétuel. Chaque fille que je rencontre est pour moi une nouvelle source d'émotion, de sentiments... et, bien entendu, de problèmes intérieurs !

 

JOURNALISTE : Quel est ton genre de fille ?

 

MIKE : Je ne crois pas avoir un « type » déterminé. J'aime toutes les filles et je désire en connaître le maximum avant de me laisser passer la corde au cou

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